
Guilhem MEIER
compositeur, batteur
Depuis 2026;
Solo de sampler granuleux, cordes pincées, oscillateurs de bruit, pédales, chant.
LFant joue librement un pseudo hip hop d’une autre contrée, dans un français qui paraît lui aussi autre. Des oscillateurs générant des bugs, des synthétiseurs granulant des freezes, des accidents d’arpèges sur cithare glissante, tel un amas tentaculaire d’énergies folles qui rigolerait du chaos grandissant. Tout ça pour hocher du chef et onduler des membranes.
Depuis 2020;
Avec ses cloches, bols, cordes, blocs, peaux, sinusoïdes, larynx, électricité, LFant métamorphose son instrument pour chanter l’impermanence de Tchouang Tseu
Depuis 2017;
solo de batterie amplifiée où les larsens des tambours chantent avec les métaux. De l’improvisation naissent les chansons d’un éléphant qu’une nuée de fourmis ronge de l’intérieur.
Nourri de aïkus de K.Cobain et de yoga sutras, le chant fait vibrer les organes et les connecte à la tempête des membres.
Le courant électrique nargue l’écho acoustique dans une danse où les fantômes de la matière retournent à l’état sauvage.